VII - LA CONFIRMATION

La confirmationJuste pour être sûr que vous n’êtes pas monté à l’envers donc à l’endroit, pas pour des prunes, je laisse la parole à un touriste que nous appellerons Fréderic-Henri :

« Depuis que j’ai mis ma semelle dans l’eau

   Au fil de l’eau
   Car je navigue sur mon bateau

   Je cherche à rejoindre Bordeaux »

Mouaih, faut l’excuser, il ne s’appelle pas Arthur…

Trêve de plaisanterie, reprenons l’histoire :

Notre capitaine  s’arrête dans ce hameau, ne remonte pas la gaule car il pense attraper un  gros poisson pour ce soir, continue à pied, passe devant une vieille source, et là, à la vue de cette côte, il mange une orange pour prendre des forces. Enfin arrivé, il pousse la porte de l’édifice et se dirige comme tous les touristes, vers lui. « Ah te voilà chenapan, je t’ai cherché par tous les détroits, au-delà des mers, jusqu’au fin fond des terres, de Dunkerque à la Capitale des Bahamas, même les enfants de ton maître, te cherchent partout ». Machinalement, il regarde sur sa gauche, et il la voit, la virginité à l’état pur, statufiée. A ce moment-là, il comprend pourquoi il est venu se réfugier là.

On va quand même donner la parole au chenapan qui reste de marbre devant tant d’agitation : « Oui, je suis bien entouré et il m’a bien fallu des pointes sèches pour tenir autant de temps, je me suis donné, tant de mal, à ce jeu monopoly que encore aujourd’hui je regarde vers ce cardinal et seul, un mot me vient : svbstine. MEA CULPA, il n’est jamais trop tard, je viens vers vous, les bras ouverts, et je vous accueille dans mon royaume, croire c’est l’espoir de l’au-delà, mais œuvrer c’est mieux, venez me voir, même si je ne suis pas là, nous simplifierons toutes ces histoires. Enfin espérons que ce chat d’égout ne se retourne pas pour chasser la souris, l’oiseau ou le serpent, sinon je vais devoir aussi effacer ce castéra à une demi-brique, enfin, me voilà fixé ».

 

Post-scriptum : Je vous l’avais dit de venir à pied, avec un bâton, sans alcool, pour que tout se passe bien. Si vous vous sentez coincé entre le marteau et l’enclume, pris entre deux feux, c’est que vous êtes dans un embouteillage, et je rappelle qu’il est interdit de lire ou d’avoir la tête dans les étoiles sur la route. Remontez le cours, allez à la source, demandez au divin votre chemin, il vous indiquera la profondeur des caractères que les scribouillards n’ont pu retranscrire.